Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world

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Adalina Wojcinska
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MessageSujet: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 13:54


Adalina Wojcinska
Informations civiles
Nom : Wojcinska, née Glinska
Prénom(s) : Adalina, Marianna (d'après son père biologique Marian, ce qu'elle ne sait pas)
Date de naissance : 25.01.1962
Age actuel : 35 ans
Origines : Sang mêlé, officiellement sang pur puisque personne ne sait qu'elle est née d'un adultère. Son père était moldu.
Métier : Bibliothécaire à Poudlard.
Informations Magiques
Bois de baguette : Bois de sureau (initialement charme).
Coeur de baguette : Crin de sombral (initialement tige de dictame).
Longueur & Souplesse : 34,6cm, fine et assez flexible (initialement 31,7cm, assez fine et moyennement flexible).
Patronus : Il prenait l'apparence d'une licorne, autrefois. Maintenant, il peine à être plus qu'un vague jet de fumée mais s'il devait prendre forme, ce serait un sombral.
Animal de compagnie : .
Ancienne maison : Poufsouffle.

Descriptions
Caractère de votre personnage
Un pas en avant, deux pas en arrière. Je suis prise dans une danse que je ne maîtrise pas, ballottée entre des traits de caractères passés et présents. Est-ce que cette idée a du sens ? Et pourtant, c'est la meilleure façon que j'ai de décrire les choses. Je ne sais pas, je ne sais plus. Je ne parviens pas à savoir si celle que je semble être est réellement celle que je suis. Est-ce que je pense réellement ce que je pense ou est-ce que je tâche simplement de faire correspondre mes pensées avec ce que je pense être bon ? Je suis indécise, je suis perdue, je suis changeante. De glace et de feu, mer d'huile et vagues assassines. Je suis instable. Oh par Merlin, je crois que c'est réellement la meilleure façon de me décrire.

D'un naturel doux, je semble posée et parfois un brin lymphatique, tant il me semble essentiel de prendre le temps de chaque chose, de mesurer chaque élan. Je suis de ces contemplatives, de ces femmes qui renferment leurs pensées à double tours derrière leurs lèvres bien scellées. Et pourtant quand la panique me prend, qu'elle m'enserre dans l'étau de sa folie et qu'elle m'avale toute entière, je me sens exploser. Je me sens bouillir, brûler d'un feu incontrôlable. Et la colère, et la haine, et la violence m'échappent, comme vomies par mon âme au bord des lèvres. D'une grande maîtrise, je m'apaise généralement assez rapidement ou du moins, je ne laisse paraître que peu de signes de cette folie furieuse. Mais il est là, en moi, en mon sein meurtri. Le mal.

Alors je compense. Parce qu'il est hors de question que je sois cette moi qui me révulse. Alors je compose, je choisis, je dispose. Des facettes colorées, souvent, une volonté montée de toute pièce. Je m'élance dans le monde qui m'entoure, m'y attache de toutes mes forces et je m'occupe, du mieux que je peux. Je suis alors passionnée, impliquée. Je suis déterminée, intense. Éphémère. Mais je suis admirable, et je me surprends parfois à rêver d'être celle que j'imagine, celle que je force à paraître. Cette force de la nature qui s'épuise et m'anéantit lentement.

Et lorsque je me retrouve à bout de force, j'ai peur. J'ai toujours eu peur. Je crois que c'est le sentiment que je connais le mieux, celui qui s'est tellement nourri de mon être que si je m'en séparais, je ne serai plus qu'une coquille vide.  Si notre vie, notre esprit était dirigé par des émotions, de petits bonshommes au contrôle de notre vie, alors clairement, Peur serait le chef.

Petite, les choses étaient différentes, bien sûr. Tant que j'évoluais dans cette bulle idyllique, la peur se cachait seulement sous mon lit, sur le rebord de la fenêtre les soirs d'orage. Puis elle s'est installée, s'insinuant vicieusement dans toute mon existence. La peur de l'échec, de l'abandon, de décevoir, de souffrir, de mourir. Et avec les années, avec la douleur, avec Azkaban et ces êtres immondes qui jouissent de votre terreur, tout est devenu bien plus oppressant. Chaque nuit, les cauchemars. Si forts, si réels que j'ai lutté quelques temps pour ne jamais m'assoupir, usant de potions diverses pour repousser le sommeil, jusqu'à ce qu'il me rattrape et m'enveloppe de ses ténèbres assassines. Je m'y suis accommodée, mais il est toujours très fréquent que je me réveille en sueur, ou que je hurle ou me débatte dans mon sommeil, voire que je supplie des êtres invisibles d'en finir.

Informations importantes

Lorsque je me trouve face à un épouvantard, il peine à trouver sa forme définitive. Il oscille longuement, arborant les traits de mon fils, de mon frère, mes propres traits déformés par la rage et par la peur, l'apparence de mon bourreau, mon père, une baguette brisée... Chaque fois, il se fige sous les mêmes traits, prenant l'apparence monstrueuse d'un détraqueur, comme a lui seul il évoque toutes les horreurs et toutes es terreurs de mon existence. Et même si je maîtrise la magie avec une certaine facilité, je suis incapable d'incanter le sort qui met fin à ce cauchemar éveillé.

Il y a un autre être qui me fait peur, sans pour autant m'effrayer au point d'inspirer l'épouvantard, c'est Severus Rogue. Parce qu'il représente pour moi cette époque où ma bulle a éclaté, parce qu'il m'évoque ce mariage que j'ai fui pour trouver pire encore. Parce qu'il est tout ce qui m'impressionne et m'intimide, et qu'il sait sur moi et sur les miens bien plus de choses que je ne le voudrais. Parce que je sais qu'il était proche de mon frère, de Wilkes, de leur folie et de leur adoration pour les Ténèbres et que je suis jamais parvenue à voir en lui du bon.

Mon corps est marqué. C'est un détail important parce qu'il trahit des passages de ma vie passée, et parce que je ne le cache plus, c'est donc quelque chose que l'on remarque souvent. Une petite bosse sur le haut de mon nez peut vous apprendre qu'il a été brisé et qu'il n'a pas été soigné convenablement. Sur mes bras, régulièrement découverts comme j'ai l'habitude de retrousser mes manches lorsque je travaille, par exemple, bon nombre de brûlures. Quelques cicatrices, dont  une juste au dessus du coude droit plus marquée que les autres, et une certaine faiblesse dans ce bras. Si je dévoilais mon dos, on remarquerait les marque que le cuir, parfois la ferraille d'une boucle, ont laissé sur ma peau. J'ai le corps fatigué, mais je suis vivante. Et c'est ce que je suis, je refuse maintenant d'en avoir honte.

Je parle plusieurs langues, mais aucune d'elle ne sert à m'exprimer réellement. Je pourrais pourtant le faire en français, en anglais, en polonais, en allemand ou en italien. Mais peu importent les mots choisis, personne ne les comprend jamais. Personne ne désire les entendre. Et les prononcer me ferait certainement l'effet douloureux d'avaler de l'acide, une gorgée après l'autre. Bien sûr, je fais des progrès. J'évolue, du moins. A priori dans la bonne direction.

J'ai une grande capacité magique, à ce qu'il paraît. Ne jouons pas de fausse modestie, je suis consciente que c'est assez vrai. Il n'y a qu'à voir ma baguette. Quand on s'y connaît un peu, on sait qu'elle cherchait un grand potentiel. Seulement à quoi servent les capacités quand il vous manque celle de les utiliser ? Je sais que j'effraie mon frère autant qu'il me terrorise, par cette puissance. Je sais aussi que je n'y vois aucun bien.

Pour le reste... Il y a sans doute maintes autres choses à savoir, mais je ne pense pas être la personne qui me connais le mieux.


Goûts
J'aime la musique et l'art, j'aime contempler le même tableau pendant des heures et me perdre dans ses méandres. J'aime l'art moldu, figé dans le temps et ses peintures enfermées dans leur carcan de boit peint. Et j'aime nos tableaux, si pleins de vie, dont les personnages vous regarde parfois avec la même intensité que vous les admirez, comme si de leur point de vue, c'est vous qui étiez dans un cadre.

J'aime les premiers jours du printemps, quand la neige s'estompe, quand la terre se réchauffe, quand les bourgeons promettent une floraison dont on se réjouit à l'avance. Parfois, les bourgeons tombent, une vague de froid tue les fleurs précoces, et rien ne se passe avant de longs mois. Mais on ne le sait pas encore et il est possible d'espérer, d'imaginer.

J'aime le rire de mes enfants, même si les notes discrètes de leurs voix enjouées se sont bien effacées dans ma mémoire abîmée. J'aime imaginer leur bonheur loin de moi, le bien que je leur fait en les allégeant de ma présence. J'aime cette sensation de bien faire quand je sais que je suis bonne à rien, cette illusion d'avoir raison qui me protège bien plus qu'elle ne les a jamais protégés. J'aime imaginer que mes actes rachètent mon inaction. J'aime imaginer que d'un revers de main, des années d'horreur pourraient être balayées. Et j'aime ce sentiment de bien-être, juste avant qu'il ne soit englouti par les remords et la terreur.

J'aime la vie, autant que je déteste la vivre. C'est étrange, un peu compliqué à expliquer. J'aime en être spectatrice mais non actrice. Malheureusement, il est impossible de dissocier les deux.

J'aime le monde comme je le hais, parfois par alternance, et souvent simultanément.

S'il faut parler de choses plus légères... j'aime les cerises en été, la soupe bien chaude en hiver. J'aime les feux de bois qui crépitent, et me baigner dans un lac, dans une rivière. J'ai peur des vagues de l'océan comme je ne m'y suis jamais aventurée, mais j'admire leur force et leur beauté lorsqu'elles viennent heurter les rocher ou laper le sable. J'aime les mélodies au piano, intimes ou grandioses. J'aime dessiner ce que j'observe, l'ancrer sur le papier maintenant que ma mémoire connaît quelques faiblesses. J'aime rire, ce qui m'arrive rarement, et je déteste que l'on me regarde quand je ris, comme si l'on me prenait en flagrant déli d'une faute quelconque. Le saule cogneur me terrorise, je n'ai jamais compris pourquoi il avait été planté là mais je me souviens de ses premières victimes, de mes camarades de maison qui tenaient à toucher son tronc comme s'il était fait d'or et qui subissait la fureur de ses branches noueuses. Je n'aime pas dormir, je n'aime pas la solitude mais peine à apprécier la compagnie des humains. J'aime la chaleur du soleil sur ma peau et je crains ma morsure du froid. J'aime économiser les mots, quand leur usage ne me semble pas essentiel.

Rêves & Ambitions
J'ai tellement rêvé, étant enfant. J'avais tant d'aspirations, tant de désirs qu'il aurait été humainement impossible de tous les combler. Je désirais tout ce que l'on m'avait promis sur un plateau d'argent. Dans toute la grandeur de mon innocence et de mon absence de compréhension du monde réelle, j'étais avide de magie. Pas de magie comme nous la pratiquons au quotidien, non. De magie de contes de fées. J'étais une princesse, et je vivrai heureuse pour toujours et à jamais.
J'ai rêvé alors de montagnes d'ors, de bonheurs si grands qu'ils en étaient indécents, et d'être toujours la merveille des miens, toujours protégée de mon frère, chérie de mes parents. J'ai rêvé de leur plaire, eu l'ambition de devenir meilleure pour eux. J'ai soupiré d'envie à l'idée qu'un jour, le monde soit si simple que l'était le mien. Puis j'ai grandi. Puis j'ai appris que la seule chose chose qu'apportent les rêves, c'est la déception du réveil.

En grandissant, mes songes éveillés sont devenus ambitions. N'est-ce pas là le devenir des rêves ? Se transformer en quelque chose de plus terre à terre, en de simples objectifs ? Bien sûr, certains gardent toujours cette folie des grandeurs propre à l'enfance, mais je ne crois pas que ce fût mon cas. En grandissant donc, j'optais pour des choix plus réalistes, du moins pour le commun des mortels. J'avais la ferme intention de bâtir les fondations de quelques solides amitiés. J'avais l'ambition, l'espoir, la détermination d'obtenir mes ASPICs avec les honneurs, et réalisant que ma bulle n'était constituée que de fantasmes branlants, de m'émanciper, d'être quelqu'un. Un individu à part entière à l'identité bien définie,et pas simplement un appendice familial. J'avais pour projet de me perfectionner dans l'usage de la magie et de quitter les terres connues pour découvrir de nouvelles sources de sorcellerie, de nouveaux usages méconnus de l'homme, au moins de l'homme occidental.

Et puis j'ai appris que ces ambitions, ce ne sont que des prétextes pour remettre à plus tard ce que l'on veut devenir. Que les excuses des actes que l'on accomplit quotidiennement et qui ne semblent parfois n'avoir aucun sens, mais qui sous couvert d'ambition quelconque, voient naître en leur sein un soupçon d'intérêt. J'ai appris que les ambitions n'avaient pour raison d'être que d'être brisées, piétinées, utilisées comme des armes contre ceux qui les faisaient grandir et les nourrissaient.

Est-ce le premier coup qui m'a privé de tout ça ou bien avais-je déjà perdu ma combativité quand je me suis laissée aller à l'amer silence de la soumission ? Toujours est-il qu'on ne m'y a pas vraiment repris, depuis. J'ai parfois eu quelques espoirs et aujourd'hui, j'en ai encore. Je garde dans un coin de mon esprit, bien enfoui sous le cynisme et la terreur rémanente, l'idée que peut être un jour, Alexandre pourrait sinon accepter, au moins comprendre, entendre les raisons de mes choix. Plus que des espoirs, ce sont des images variées du futur tel qu'il pourrait être. Une façon d'être prête à tout. De petites vues sur les évolutions envisageables parmi lesquelles j'ai mes préférées. Toutes concernent mes enfants.


Histoire de votre personnage
Ceci sera l'histoire de votre personnage. Origines familiales, enfance, scolarité, soyez le plus précis possible !
Conseil aux nouveaux joueurs : une histoire très travaillée donnera un personnage plus intéressant pour les autres joueurs, mais aussi pour vous ! Réfléchissez-y bien.

Résumé de son histoire du post suivant
Née dans une famille de sorciers au sang-pur, elle s'est toujours considérée comme telle sans imaginer une seule seconde que son sang pouvait être souillé de sang moldu. Ignorant que sa mère avait commis un adultère, que la seule autre personne au courant de son ascendance était son frère, elle a grandi comme une véritable petite princesse, dans une bulle douce et irréelle. Elle a grandi sans réaliser la complexité du monde qui l'entourait et a assez mal vécu le déménagement de sa famille en Angleterre, dans les années de gloire de Celui-dont-on-ne-prononçait-pas-le-nom. Surprotégée, elle a toujours été tenue à l'écart des agissements de sa famille et ce n'est que quand elle a été promise à Wilkes, un garçon un peu plus vieux qu'elle et de « bonne famille » à Poudlard qu'elle a commencé à mettre les pieds sur terre et à comprendre que ses proches avaient des idéaux bien différents de ce qu'on lui enseignait à Poufsouffle. Menacée par son frère quand elle a exprimé son refus de se marier a quelqu'un qui la dégoûtait, elle a fini par s'enfuir et retourner en Pologne avant de terminer sa scolarité à Poudlard. Elle y a épousé un moldu avec qui elle a eu trois enfants : Alexandre, Olga et William. Elle et Alexandre ont subi des violences pendant des années avant qu'un « incident » magique ne mette un terme au cauchemar (et à la vie de son mari). Quelques mois plus tard, effrayée à l'idée de blesser ses enfants, elle les abandonne. Quand elle apprend qu'ils emménage chez leur oncle, elle s'installe en angleterre, puis tente de les récupérer, subissant les foudres de son frère. Elle décide de reconstruire véritablement sa vie avant de pouvoir reprendre ses enfants, suite à la Bataille de Poudlard, effrayée à l'idée de perdre encore son fils, elle postule comme bibliothécaire à Poudlard.


Qui êtes-vous hors du jeu ?
Prénom ou pseudo : Noisette
Age : 26ans
Célébrité sur votre avatar : Natalie Portman
Comment avez-vous trouvé le forum ? C'est une longue histoire.
Avez-vous lu le topic dédié aux nouveaux joueurs (ici) ? Oui

Signature du règlement
Pour connaître les règles du forum, pour les respecter et ainsi pour vous garantir une bonne expérience de jeu avec nous, nous vous demandons de lire le règlement en suivant ce lien et d'inscrire ici votre engagement à le suivre.
Je m'engage à suivre le règlement de MMHP et à accepter les conséquences qui résulteront du non-respect de ce dernier, s'il y a lieu. J'inscrirai ici mon pseudo pour prouver cet engagement :
Adalina Wojcinska


Dernière édition par Adalina Wojcinska le Ven 8 Juil 2016 - 19:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 13:55

Histoire de votre personnage
Ceci sera l'histoire de votre personnage. Origines familiales, enfance, scolarité, soyez le plus précis possible !
Conseil aux nouveaux joueurs : une histoire très travaillée donnera un personnage plus intéressant pour les autres joueurs, mais aussi pour vous ! Réfléchissez-y bien.

/!\ Adalina a souffert de violences conjugales, et si je n'entre pas dans les détails, elles sont clairement mentionnées et assez présentes même par moments. Si vous y êtes sensible, mieux vaut ne pas lire /!\

« Ils sont à moi ! Tu ne peux pas m'empêcher de les avoir ! »

« Endoloris. »

Un simple mot et je m'écroulai. Recroquevillée sur le sol, prise de convulsions, déformée par la douleur inouïe qui mordait mes chairs, qui tentait de ronger mon esprit, je ne suppliais plus. Je ne pouvais plus émettre le moindre son, et mon visage restait figer en une grimace horrifiée. Les yeux révulsés, le souffle coupé. Je percevais dans un épais brouillard la pointe de cette baguette dirigée vers moi. Il ne tremblait pas, il n'hésitait pas. Il se moquait de qui j'étais, de qui j'avais pu être. Il n'y avait plus une once d'amour ni de familiarité. Même pas de la haine. Seulement du dégoût et du mépris. Je m'efforçai de riposter, d'agir. Je sentais mes muscles se tendre et me lâcher, ma gorge se serrer sans relâche, et le sang qui peinait à suivre son circuit habituel. Je sentais mes forces s'évanouir, et je savais que ce serait bientôt mon tour.

« P... »

Je souffrais le martyr, et j'étais incapable de me défendre. L'avais-je été un jour ? Il y avait eu une époque bénie, où la question ne se posait pas. Où rien ne pouvait m'atteindre, où j'étais princesse parmi les rois. Une époque trop courte qui ne m'avait pas préparée à ce qui m'attendait, mais qui m'avait sans doute donné la force de tenir un moment, un trop bref moment.

***

25.01.1968:
 

***

Il ne pouvait pas me faire de mal. Et pourtant... J'étouffais, encore. Mais sans amour. Sans cette chaleur. Sans ce bonheur. J'étouffais de douleur et de folie naissante. Il ne cillait pas, il maintenait le sortilège. Quelques secondes qui me paraissaient une éternité. Une minute qui me parut infinie. Et je puisai des forces je ne sais où. Me cambrant dans un sursaut de souffrance, une voix en moi martelait le sortilège. Protego. Protego...

« Protego totalum » articulai-je avec peine.

Un dôme brillant se dessina peu à peu, tremblotant mais bien présent, et la rage chassa le mépris sur ses traits. Il claqua la porte et le dôme de protection éclata telle une bulle de savon, me laissant inerte sur le trottoir. Seule. Toujours seule. Inadaptée.

***

12.02.1976:
 

***

Il ne m'aiderait plus. Il ne m'avait jamais plus aidée. Mon frère, mon héros, mon rempart. Je n'étais plus sa princesse, il n'était plus que le reflet de mon père. Et mon père lui-même avait changé, depuis que nous nous étions installés en Angleterre. C'était il y a si longtemps... Est-ce qu'ils avaient ressenti l'appel des ténèbres depuis notre petit quartier tranquille de Lublin ? Je n'avais jamais compris. Mais peut être n'avais-je jamais rien compris. C'était ce qu'ils pensaient tous, non ? Mes parents, mon frère. Ceux qui avaient modelé mon monde, pour l'écraser ensuite. Qu'est ce qu'ils avaient bien pu penser de moi ? Quelle image avaient-ils eu quand je riais aux éclats ? Et quand ma docilité les servait ? Et quand j'avais cessé de me complaire dans leur amour ?

***

02.05.1979:
 

***

Et cela n'avait visiblement pas changé. Comment ce garçon rieur était-il devenu cet homme ? Qu'avais-je manqué dans l'évolution de ma famille ? Alors que j'étais restée la même, toujours immuable, qu'étaient-ils devenus, tous ? Pourquoi n'avais-je jamais réussi à suivre quiconque ? Pourquoi restai-je toujours ainsi, incapable de me relever et de choisir une direction avant qu'il ne soit trop tard ? Incapable de poser un pied devant l'autre, incapable de me décoller du sol. Le souffle revenait peu à peu, la douleur lancinante qui brûlait mes chairs, cette souffrance invisible et suprême, ne me quittait pas. Elle ne s'estompait pas. Mais je m'y habituais, comme je l'avais toujours fait. La paume sur le bitume, je poussai de toutes mes forces pour me retourner et tombai lourdement sur le dos. Je sentis mes poumons s'emplirent brutalement, pleinement, libérés du poids de mon corps meurtri. J'ouvrai les yeux et fixai le ciel, puis je sentis ma tête basculer, ma joue sur le sol froid et sale. Mes yeux figés sur la porte qui m'était fermée, derrière laquelle mon Saint Graal se trouvait. Je connaissais trop bien cette maison qui avait été celle de mon adolescence au Royaume-Uni, de mes vacances de désillusion. Mes parents sombraient dans les ténèbres et Aleksander les suivait, voire les devançait. J'avais mis un temps fou à comprendre, un temps fou à oser franchir les quelques marches qui me séparaient de la liberté. Et finalement, j'avais eu cet instant de courage, le seul de toute une vie.

***

7.07.1979:
 

***

Cauchemardait-il encore ? Moi oui. Chaque jour, et souvent même la nuit, quand le sommeil me gagnait. Il avait été la cible, mais c'était ma vie qui avait été un cauchemar. Aurait-elle était plus faste si j'étais restée ? Wilkes était mort un an plus tard, aurais-je simplement été la jeune veuve officiellement éplorée et ma vie aurait-elle été plus facile ? Quelle marque mon agression avait-elle laissé sur mon frère bien-aimé ? Pour qu'il use sur moi d'un sortilège impardonnable, j'imaginais que la rancune ne s'était jamais étouffée, comme il en avait été de la mienne. Je me relevai, je restai un instant devant la maison, statue meurtrie. Et j'abandonnais. Encore. Toujours. Incapable de mieux. Effrayée.

***

27.10.1980:
 

***

Un deuxième coup contre la porte. Puis un troisième, puis une pluie de coups de poings. Je ne pouvais pas m'arrêter là. Combien de fois les avais-je déjà abandonné ? Je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas. Il n'y eut pas la moindre réponse. Je tentai encore et encore, pendant de longues heures. Mais rien. Et puis je commençai à penser à ce qu'ils entendraient eux,cloîtrés dans cette prison qui leur était sans doute déjà plus familière que moi. Comment ils percevraient ces assauts contre la porte de leur foyer. Et je me résignai. J'acceptai la défaite.

***

04.01.1982:
 

***

Pardon mon Alexandre. J'ai toujours été si faible. Je reculai et observai la porte close un moment, puis m'éloignai. De ma maison d'enfance, de mes trois enfants qui n'étaient plus les miens depuis longtemps déjà. Je devais trouver une autre solution. Je ne devais surtout pas douter, ne pas imaginer que ce combat-là était vain. Me comprendraient-ils ? Me pardonneraient-ils ? Me pardonnerais-je moi-même ? Etais-je toujours leur mère ? Je ne savais plus toujours, mais je ne pouvais pas ne serait-ce qu'entrevoir un monde où je ne les verrais plus jamais. J'avais essayé pourtant. Pour leur bien. Pour le mien peut être. Je n'étais pas assez lucide pour réellement le déterminer. Mais je me souvenais de cet enfant qui me regardait, de cet enfant si fort et de moi si faible. De cet enfant qui déjà valait mille fois sa mère. Mon tout petit Alexandre. Quand exactement était-il devenu plus fort que moi, plus courageux ?

***

13.02.1987:
 

***

Alors de quel droit espérais-je le devenir à nouveau ? Comment aurais-je pu prétendre au moindre droit les concernant ? Aucun regard, aucun amour n'était mérité. Mais j'avais l'illusion qu'un jour, nous serions de nouveau une famille. Une vraie famille, loin de son fantôme. L'espoir que peut être, je ne serais plus seule, vraiment. Je ne retournais plus errer devant la maison familiale. Je ne retournais plus quémander à mon frère les miettes de leur présence. Je décidai d'élaborer un plan. Un véritable plan. Je voulais récupérer mon fils. Je voulais récupérer mes enfants. Ma petite Olga qui n'avait jamais été mienne, et le doux Will dont je ne me souvenais pas assez tant ma vision était obscurcie à l'époque par la folie et la douleur, tant j'avais souhaité qu'il ne vienne pas au monde, ou du moins pas dans le mien. Mes enfants,si tant est qu'ils aient eu l'opportunité de ne pas être autre chose que de petits adultes, de minuscules soldats.

J'avais commencé à reprendre ma vie en main, depuis leur abandon. Il m'avait fallu longtemps, mais j'étais redevenue humaine, à peu de choses près. Il fallait que je fasse plus maintenant. Que je combatte mes démons. On commençait à parler du retour des Ténèbres comme d'une éventualité. Certes, c'était encore considéré comme la folie d'un enfant, mais j'y croyais. Fermement. Parce que les Ténèbres ne s'estompaient jamais. Alors puisque mon combat pour eux, puisque ma quête du Saint Graal devait attendre un peu, je savais quoi faire. Je me souvenais de ce que l'on disait, à l'époque. Je me souvenais des noms que l'on citait comme ceux des plus grands ennemis de l'obscurité. Et je savais exactement qui contacter.

Il n'avait pas fallu longtemps à Albus Dumbledore pour me répondre. Et avec un peu plus de temps, à force de discussions et d'explications, je savais ce que je devais faire. Je savais avec qui je devais m'associer. Je savais quel Ordre servir. Parce que je n'avais jamais été bonne qu'à ça, mais que peut être cela pourrait être profitable au bien, pour une fois.

***

11.06.1993:
 
***

« Mh ? »

« Tout va bien Madame Wojcinska, vous êtes sûre ? »

Je hochai la tête dans un mensonge convaincant. La gamine haussa les épaules et déposa devant moi une nouvelle tasse de thé avant de s'éclipser, non sans un dernier regard inquiet. Mon regard à moi, il se perdait dans les volutes délicates et blanchâtres qui s'élevaient de la boisson brûlante. Cette fragilité, et cette façon dont inlassablement, la vapeur se dissipait pour mieux se rassemblait quand notre main la traversait... j'aurais voulu que notre famille soit comme ça. De son corps lourd, il avait traversé notre univers tandis qu'il s'écroulait sur le sol. Et j'aurais aimé que les volutes se dessinent encore entre nous quatre. J'y ai cru, un instant. Le monde de mes enfants entre mes mains, juste avant ces quelques coups contre la porte, j'ai imaginé qu'il n'y aurait plus rien pour nous empêcher de nous élever, ensemble, comme une seule âme. Mais il m'était impossible de les garder bien longtemps, de les dérober au monde.

***


13.08.1993:
 

***

Le temps, lui, n'avait aucune pitié. Les semaines s'égrenaient, les mois s'effondraient derrière moi. Et rien. Il m'était impossible de l'approcher. Je l'avais aperçu une fois, de loin, à Pré au Lard. Je ne l'avais pas vu depuis une éternité mais je savais. Pourtant, je ne tentai rien. Je n'étais pas assez bien, pas encore. Et pourtant ce soir là, être prête n'importa plus. Poudlard sous les sorts. Avec les autres, je pénétrais dans l'enceinte de mon ancienne maison, de mon ancienne prison. De cet endroit qui m'avait abritée pendant des années et s'effondrait maintenant sur ses protégés. Le pire spectacle de toute ma vie. Il y avait des corps partout. Certains avaient l'âge d'Alexandre, la carrure d'Alexandre, les cheveux d'Alexandre. Mais aucun d'eux n'était Alexandre. Et dans ma terreur égoïste, je remerciai le ciel que ce soient les enfants des autres qui tapissent le sol et non le mien. La baguette pendant dans ma main tremblante, je craignais que chaque pas ne m'éloigne de lui et pourtant, je marchais. Encore.

***

07.11.1994:
 

***

Je n'avais jamais été si sûre de moi, je crois. Je marchai droit devant moi, vers Pré-au-Lard, où l'on m'avait dit que les enfants qui avaient pu être regroupés avaient été escortés. Je scrutai les visages, blêmes, marqués par la peur et la colère. Et il était là, tellement vivant. Alors j'avançai jusqu'à lui, persuadée que rien ne pourrait m'empêcher de le serrer dans mes bras. A tort, bien sûr. Devant moi, entre lui et moi, une petite fille pleurait toutes les larmes de son corps. Sa poitrine était soulevée par des sanglots irréguliers, ses boucles blondes collés a ses joues par les larmes. Elle me rappelait Olga. Elle me rappelait l'incompréhension de ma fille face à la violence de son père quand il s'en prenait à son frère, ou à moi. Je m'agenouillai dans la poussière et la pris dans mes bras. Je l'écoutai m'expliquer qu'elle avait laissé son hibou à Poudlard, et qu'elle avait demandé à son grand frère d'aller le chercher. Qu'elle ne l'avait pas vu depuis, et qu'elle ne savait pas s'il avait pu ressortir, et qu'elle craignait qu'il soit mort par sa faute.

Agenouillée sur le sol, au cœur de cette détresse enfantine, je décidai que j'intégrerai l'équipe de Poudlard, peu importait le poste, pour que jamais, jamais mon fils ne m'échappe à nouveau. Pour que jamais je ne m'interroge sur son sort, pour que jamais je ne retourne un corps sans savoir s'il était sien. Je saurais où il était, ce qu'il ferait. Tout près mais à distance raisonnable, je veillerais sur lui, comme je n'avais jamais su le faire.


Dernière édition par Adalina Wojcinska le Ven 8 Juil 2016 - 14:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 13:56

Première

Que dire ?



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Adalina Wojcinska
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 14:13

OUIIIIIIIII



T'es même plus rapide que mon fils et t'es trop adorable avec toutes tes licornes.
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 14:31

* Est aussi rapide que Speedy ( Gonzales ) *

Ta fiche est merveilleuse, mais tu sais déjà tout ce que j'en pense

     
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 14:32

J'aime Ada J'ai hâte de lire ton histoire

Rebienvenue en tout cas et bon courage pour la fin
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 16:36

Ouaiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!! Re-bienvenue chaton!!! J'espère que ce personnage va te plaire, tout plein de bisous sur ton nez
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 16:51

Voui, je sais déjà ce que t'en penses, mais j'aime toujours entendre ton avis ma Biscotte

Merci ma jolie Dora

SamSam XD Ton messsage si spontané fait chaud au coeur Merci


Dernière édition par Adalina Wojcinska le Ven 8 Juil 2016 - 20:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 18:57

J'en connais un qui va être content

Rebienvenuuuuue
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 19:00

Briooooooche
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 20:32

Bienvenue² de ce que j'ai compris !
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 21:10

Rebienvenue ! Comme Cha, je ne sais pas qui tu es et c'est un peu triste que la moitié des gens sachent déjà et que l'autre moitié soit oubliée :')

Chouette fiche en tout cas
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Adalina Wojcinska
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Ven 8 Juil 2016 - 21:59

Merciiii

Mara : il a intérêt à être content, j'fais pas tout ça pour rien

Beeeeeeeeeeeeen : voui, c'est moi

Merci² CHACHA **

Orion : je pense pas que la moitié des gens sache en fait ". Certains savent parce que comme le background est particulier et que le perso me tient à coeur, j'avais besoin d'avis pendant l'écriture pour être sûre que le perso serait jouable et ne pas le faire pour rien, et d'autres étaient là une des fois ou j'en parlais sur la CB, je ne cache rien
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Sam 9 Juil 2016 - 18:25

Je te l'ai déjà dit hier sur la CB mais : Rebienvenue

J'adore ce personnage et la façon dont tu as écrit sa fiche Ton écriture est, comme d'habitude, géniale
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Sam 9 Juil 2016 - 21:56

Re-bienvenuuue ici !
L'avatar est super classe
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MessageSujet: Re: Adalina Wojcinska - When you were here before I couldn't look you in the eye. You float like a feather in a beautiful world   Aujourd'hui à 1:09

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