Memories - avec Aldabella Prendergast

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Professeur McGonagall
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MessageSujet: Memories - avec Aldabella Prendergast   Mar 20 Sep 2016 - 0:01




MINERVA MCGONAGALL



Les aiguilles de l'horloge qui trônait dans la pièce tournaient, lentement, sûrement. Bientôt, dix-sept heure trente sonnerait. Minerva McGonagall faisait les cents pas dans cette pièce qui se trouvait à présent être son bureau - celui de la directrice de Poudlard. Cette appellation la laissait pensive, et elle pinça les lèvres sans même s'en rendre compte, en une moue désapprobatrice. Cela aurait dû être Albus Dumbledore, qui aurait dû se trouver ici, dans ce fauteuil. Mais toutefois, ce n'était pas le cas. Le sort en décida autrement, et Minerva prit sa suite. Evidemment, en tant que directrice adjointe, elle était tout à fait préparée à prendre la relève mais... pas si vite, pas si tôt. Et surtout pas maintenant. Elle jeta un bref regard au portrait d'Albus qui se trouvait là, se stoppant un instant dans ses allées et venues, puis elle recommença à marcher dans la pièce, comme une lionne en cage.

Et qu'importe les questions qu'elle-même se posait, il y avait quelque chose qu'elle devait à présent faire, quelque chose qu'elle aurait sans doute préféré éviter. Aldabelle Prendergast l'avait contactée voilà quelques jours de cela. Elle désirait avoir une entrevue avec la nouvelle directrice de Poudlard, et Minerva redoutait ce qu'elle allait lui demander. Elle était restée très vague, dans la missive qu'elle lui avait envoyé... mais l'écossaise se doutait de quoi il était question. Et tout cela la replongea le soir du 25 juin 1997, lorsque la Bataille de Poudlard avait éclaté. Elle était dans la Grande Salle, elle s'était battue à cet endroit... et dès le départ, elle avait reconnu Fergal Prendergast dans le camp ennemi. Fergal. En repensant à lui, Minerva grimaça de plus belle. Elle s'était d'ailleurs plainte auprès du Ministère de la Magie, des piètres recherches qui étaient faites pour le retrouver, alors qu'elle était venue témoigner en faveur de Rowan Westminbrook.

Mais elle ne pouvait garder ce qu'elle savait pour elle et empêcher cette jeune fille d'avoir accès à ce qu'elle demanderait, Minerva le savait bien. Et, chose peu commune pour l'ancien professeur de Métamorphoses, à cette pensée Minerva McGonagall avait comme une sorte d'appréhension - une angoisse au fond d'elle-même. Un ressenti qui ne la rassurait en rien sur l'entrevue qui était à venir. Peut-être était-ce l'appréhension de perturber encore plus la vie de cette jeune fille ? Minerva s'assit à son bureau et ferma les yeux quelques instants, réfléchissant à ce qu'elle confierait à Aldabella Prendergast, et à la façon dont elle tournerait les choses. Et puis, tout à coup, elle entendit les portes de son bureau s'ouvrir.
« Entrez, je vous prie ».



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MessageSujet: Re: Memories - avec Aldabella Prendergast   Sam 24 Sep 2016 - 2:33



   
   Professeur McGonagall & Aldabella
   Memories

L
es rideaux de velour bourgogne étaient tous tirés le long des pôles du baldaquin, encadrant Aldabella d’un cocon rouge et paisible. Le dos cambré, les jambes croisées, elle était assise sur son lit depuis plusieurs minutes déjà. Posé au creux de sa paume gauche, son badge de cuivre froid commençait à se réchauffer, à force d’être caressé des doigts de sa main droite. Le coeur serré, elle repensait à toutes ces fois où cette petite insigne lui avait permis d’aider quelqu’un, d’une manière ou d’une autre. Elle se remémora le sourire fier de Ghrystal, lorsqu’il avait appris que sa petite soeur serait dorénavant la Préfète des Gryffondor. Et elle se souvint de ce matin où on lui avait écrit qu’à présent, elle n’exercerait plus cette fonction.

Elle ne détourna pas ses yeux vitreux de l’objet lorsque Rosaleen posa sa petite main contre son épaule. « Dix-sept. » lança-t-elle de sa petite voix tremblante. « Maîtresse, dix-sept. » Quelques secondes s’écoulèrent sans que la jeune femme ne réagisse, à croire qu’elle n’avait pas entendu les paroles de son elfe. Puis, elle tourna lentement la tête vers la créature et lui adressa un sourire qu’elle voulu bienveillant, mais qui ne dégagea qu’une tristesse infinie. « Oui, tu as raison, dix-sept heures approche. Mais tu sais que je déteste que tu m’appelles maîtresse. Je ne suis qu’Aldabella, d’accord ? » Les yeux globuleux de la petite la fixèrent pendant un instant, avant qu’elle ne hoche sa tête ronde. « Oui, mademoiselle Bella. » D’un regard approbateur, la blonde remercia son elfe et, enfonçant l’insigne dans sa poche, elle prit la direction du bureau de la directrice.

Il était plutôt étrange de constater qu’un simple morceau de cuivre avait autant d’influence sur la confiance qu’éprouvait Aldabella envers elle-même ;  auparavant, elle déambulait dans les couloirs la tête haute, le pas fier. Désormais, son regard était posé vers le sol et sa démarche se faisait lente, sans assurance. Lorsqu’elle croisait quelconque élèves, elle s’efforçait de détourner les yeux et tâchait d’ignorer les commentaires et insultes qu’on lançait à son passage. Elle était épuisée, terriblement épuisée, de tout ce qu’on disait à son sujet. Épuisée de n’être plus qu’un nom aux yeux des autres. Épuisée que l’on décide pour elle de ce qu’elle devait être, ou non. L’année précédente, elle était Aldabella la préfète-parfaite. Or, maintenant, elle était à la fois la Traîtresse, la Tueuse de Sang-Purs ou, encore, -son favori-, Prendergast. Tout simplement.

Mais être Prendergast signifiait d’avoir Fergal dans sa famille. De partager le sang d’un Mangemort, d’un assassin. Son patronyme signifiait aussi qu’elle était la soeur de Ghrystal, qui avait arraché sa vie à Gabrielle Rosier, quelques mois plus tôt. On ne lui faisait plus confiance. On la détestait, présentement. Elle n’avait rien fait et, pourtant, on croyait qu’elle avait tout commis.

Alors qu’elle tournait le coin d’un couloir, Aldabella se demanda si, on fond, on lui avait déjà fait confiance. Si, tout au long de sa vie, les autres n’avaient tout simplement pas attendu le moment de sa chute, son erreur fatale, où ils pourraient la pointer du doigt en s’exclamant : « Elle est exactement comme les autres ! » Car, lorsqu’un Prendergast vient au monde, alors qu’il ne sait faire rien d’autre que pleurer et respirer, alors qu’il est l’être le plus inoffensif du monde, on le déteste déjà.

Arrivée devant l’entrée du bureau, la blonde prononça le mot de passe et cogna. De l’autre côté, le professeur McGonagall l’invita à entrer et, doucement, elle poussa l’imposante porte. Elle avait l’air terriblement juvénile, à se glisser à l’intérieur du bureau à travers la légère embrasure, telle une enfant timide qui s’apprêtait à faire un aveux. « Bonsoir, professeur, » fit-elle mollement. « Je suis terriblement navrée si je vous dérange… »

Suite à l’invitation de sa directrice, Aldabella prit place sur la chaise en face de la femme. Bien enfoncée sur le siège, elle serrait ses poings contre ses cuisses et gardait la tête baissée, comme si elle tentait de rassembler tout son courage avant de parler. Puis, lentement, elle releva les yeux vers McGonagall. « Cet été, professeure, je n’ai pas seulement perdu des camarades. J’ai perdu ma famille. Ghrystal se déteste et n’est plus le même, mon grand-père ne veut plus nous voir, et j’apprend que durant tout ce temps, j’avais un oncle qui se cachait quelque part. Et je… je sais très bien que cet homme est quelqu’un d’effroyable et de terriblement mauvais mais… »

Elle inspira profondément. Elle savait que sa requête était beaucoup trop audacieuse et que cet entretien ne la mènerait probablement nul part. Mais au cours de toutes ses années à Poudlard, jamais Aldabella n’avait eu autant confiance envers un professeur de l’école autre que McGonagall. Si elle ne tentait rien, elle n’aurait rien.

« Il a dû étudier ici, non ? Mon… mon père venait ici, il était dans votre maison, même. Alors, je me doute bien que Fergal a probablement passé sa scolarité ici aussi, je me trompe ? Comment… comment était-il ? Est-ce qu’il était déjà mauvais ? Était-il sociable, apprécié, brillant ? Je ne sais rien de lui, professeur, je ne sais rien… »

Piteuse, elle reposa ses yeux vers le sol et, intérieurement, compléta sa phrase : « Et pourtant, j’ai l’impression qu’il est le seul à être vraiment incompris dans cette famille… le seul à être véritablement comme moi. »
WILDBIRD
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MessageSujet: Re: Memories - avec Aldabella Prendergast   Mer 9 Nov 2016 - 19:17


MINERVA MCGONAGALL



Assise dans son bureau, à cette place occupée pendant tant d'années par son prédécesseur, Minerva McGonagall attendait l'arrivée d'une élève de cette maison qui avait été la sienne, et dont elle avait ensuite été la directrice. Portant fièrement le Rouge et l'Or, couleurs de Gryffondor, Minerva connaissait bien Aldabella Prendergast. Elle l'avait observée avec discrétion pendant ses six années passées à Poudlard. Comme bien des élèves, sans doute, mais d'une façon particulière, car elle connaissait les secrets qui l'entouraient, elle et sa famille. Sous les yeux de la vieille femme se trouvait la missive que la jeune fille lui avait envoyée, et dans laquelle elle demandait un entretient ; ce que l'écossaise ne lui refusa pas. Pour autant, nombreuses auraient été les raisons qui auraient pu la pousser à refuser ; la première étant de ne pas lui dévoiler certains éléments du passé de sa famille. Ainsi, cela faisait bien des jours qu'elle pensait à ce problème, ainsi qu'à ces mots qu'elle prononcerait malgré tout, et qu'importe la façon qu'elle avait de tourner la chose, elle redoutait cet échange pour tout ce que cela allait impliquer. Elle savait que bien des points seraient à aborder, mais pour être honnête, elle n'était pas certaine de vouloir en faire part à la jeune Aldabella. Oh, bien sûr, elle était en droit de savoir ; même plus encore, il fallait qu'elle sache. Mais sans doute aurait-il mieux valut, pour la jeune Rouge et Or, qu'elle ne cherche jamais à n'en rien savoir.

Bientôt, Minerva entendit l'imposante gargouille se déplacer et dévoiler l'escalier de pierre qui conduisait à son bureau. Elle pouvait également percevoir les pas d'Aldabella grimpant les marches, et bientôt elle poussa la lourde porte de bois et entra dans la pièce. La nouvelle directrice, quant à elle, rangea la missive de la jeune fille dans l'un de ses tiroirs. Elle lui fit un sourire agréable et rassurant. « Mademoiselle Prendergast », dit-elle pour la saluer. « N'ayez crainte, vous ne me dérangez en rien. Prenez place, je vous prie ». Et l'écossaise lui indiqua l'un des sièges présents face à elle. Et, bien vite, la jeune fille s'installa. Bien qu'elle n'en dit rien, se contentant simplement de l'observer, Minerva pouvait voir l'anxiété d'Aldabella envahir ses traits, et toute son attitude de manière générale trahissait son malaise. Cependant elle prit la parole et la directrice l'écouta néanmoins, attendant qu'elle termine pour, à son tour, pouvoir lui répondre. Plus la jeune fille parlait et plus cela renforçait les craintes de Minerva. Ainsi donc, elle en venait également à la même conclusion ; elle avait pu percevoir toutes ces ressemblances qui existaient entre elle et son oncle détestable. Et bien qu'elle n'en montrait rien, ce fut tout d'abord de la tristesse que la vieille femme ressentit, avant de hocher la tête. Elle ne la comprenait que trop - mais cela l'inquiétait d'autant plus. « Voyez-vous... il est malheureusement bien des choses que cette bataille a engendré. Bien des familles ont été brisées, Mademoiselle Prendergast, et nombreux seront ceux qui porteront à jamais dans leur coeur les cicatrices de cette horrible nuit ». Posant délicatement ses mains sur l'imposant bureau de bois, elle s'y appuya légèrement, afin de se lever.

Silencieuse, elle fit quelques pas dans la pièces, jusqu'à ne se trouver qu'à quelques centimètres de Fumseck, posté comme à son habitude sur son perchoir d'or, qu'elle observa quelques instants, sous l'oeil bienveillant du Professeur Dumbledore, dont le portrait se trouvait face à elle. « Je ne vous mentirai pas en vous laissant croire que tout ira bien rapidement, que votre vie reprendra son cours et qu'il vous sera facile, à vous tout autant qu'à votre frère, d'oublier le drame qui s'est déroulé en ces murs et qui vous touche douloureusement ». Elle attendit quelques instants. « Je ne vous le dirai pas car c'est tout simplement impossible. Nous ne pourrons jamais oublier ». Non, Minerva ne pouvait pas la rassurer comme bien d'autres avaient dû le faire avant elle. Car elle était avant tout particulièrement réaliste et terre à terre, et elle ne voulait pas la bercer d'illusions. La Bataille du 25 juin 1997 restera à jamais ancrée dans son coeur et son âme, tout comme ce serait le cas pour cette jeune fille et pour son frère. Et pour toutes les personnes que cette tragédie aura touché. Et le poids de la culpabilité reposerait sans doute à jamais sur les épaules de Ghrystal Prendergast. « Mais s'il est une chose que le puis toutefois vous suggérer, c'est de tenter simplement de garder à l'esprit qu'il est toujours possible de... renaître de ses cendres ». Tel un Phénix. Malgré tout, elle ne voulait pas qu'Aldabella se laisse envahir par le désespoir. Et Minerva ne doutait pas qu'elle en aurait la force. Même si cela serait sans doute bien difficile et douloureux, et que le chemin pour y parvenir serait de toute évidence atrocement long. « Quant à votre oncle... ». Elle en venait à présent au sujet principal, à la raison pour laquelle Aldabella se trouvait ici. « Il me semble à présent être de notoriété commune que je ne le porte absolument pas dans mon coeur ». Si elle avait longtemps gardé le silence concernant ses opinions au sujet de Fergal Prendergast, depuis les procès de juillet les choses étaient bien différentes ; elle n'avait en effet pas hésité à placer quelques mots en la défaveur de cet ignoble personnage.

Minerva avait en effet placé un discret témoignage contre lui, car le carnage qu'il avait engendré ne pouvait rester impuni ; le simple souvenir des Inferi qu'il avait invoqué, calcinés par l'incendio qu'elle avait elle-même lancé par la suite, lui donnait encore des hauts le coeur. « Il est tout à fait normal que vous ayez bien des questions à poser, mais toutefois, j'aimerais que vous gardiez en mémoire que toutes les réponses ne sont pas bonnes à connaître et que toutes les explications ne sont pas bonnes à entendre ». La nouvelle directrice attendit alors quelques instants, afin que la jeune fille prenne véritablement toute la mesure de ce que ses questions et sa volonté d'en savoir plus impliqueraient. Et toutes les répercussions que cela aurait. Minerva était disposée à lui répondre et à lui dire ce qu'elle savait... mais à quel prix connaîtrait-elle la vérité ? Mais en entendant les dernières paroles prononcées par Aldabella, Minerva fronça les sourcils, soucieuse. « Vous faites là un amalgame bien malheureux, Mademoiselle Prendergast. Et particulièrement inapproprié, de mon point de vu », prononça-t-elle d'une voix assez sèche et catégorique. « Je comprends votre angoisse et vos inquiétudes ; elles sont légitimes », dit-elle en hochant gravement la tête. « Cependant, vous êtes une bonne personne, Aldabella. Une bonne personne à qui il est arrivé de bien tristes choses ». Depuis le début de leur échange, c'était la première fois que la directrice appelait l'élève par son prénom. Sans doute voulait-elle lui démontrer un peu de soutien. « Voyez-vous, si vous étiez comme lui, vous ne vous trouveriez pas là, assise face à moi, afin d'obtenir des réponses aux questions que vous vous posez ».  

Minerva s'interrompit ensuite. Faudrait-il réellement qu'elle revienne sur ces fâcheux souvenirs ? Sans doute. Alors elle n'attendrait pas plus. Le plus tôt serait sans doute le mieux. « En effet. J'ai eu le déplaisir de connaître Fergal Prendergast par le passé. Inutile de vous dire que la profonde aversion que j'éprouvais déjà à son égard n'a fait que se renforcer lors de notre affrontement dans la Grande Salle de l'école ». Car en vérité, il était bien des choses que Minerva savait à son propos, et plus encore au sujet de la famille Predergast toute entière. Des choses qu'elle avait pu elle-même observer, et plus encore certaines des pensées qui lui avaient été confiées par Albus Dumbledore, notamment lorsque Ghrystal avait fait son entrée à Poudlard, suivi un peu plus tard d'Aldabella. En bien des points ils ressemblaient à leur oncle, et ce malgré qu'ils n'aient jamais été à son contact. Et si Ghrystal avait bien trop hérité des traits de Fergal pour que la ressemblance ne soit frappante aux yeux d'une personne qui l'aurait connu, c'était en vérité sa jeune soeur qui, dans ses manières mais aussi dans son caractère, lui ressemblait le plus. « Il était en vérité un garçon étonnamment discret. Bien peu dépendant des autres ou même de ses professeurs. Et ce que l'on remarquait bien vite était la froideur avec laquelle il interagissait, refusant catégoriquement de se mêler aux autres comme n'importe quel autre élève l'aurait fait à sa place. Il avait l'art et la manière de savoir se rendre antipathique et semblait apprécier cela ».  Au fil des ans, la ressemblance qu'il y avait entre Fergal et Aldabella semblait s'accentuer. Discrètement, Minerva avait pu observer cela. Mais elle restait toutefois persuadée que leurs similitudes pouvaient s'arrêter là... si toutefois la jeune fille en prenait conscience. Cat il était évident qu'elle était en proie à un profond désespoir depuis bien des semaines à présent, et cela se ressentait dans ; cela se voyait. « Ne laissez pas l'ombre de votre oncle prendre le pas sur ce que vous êtes au fond de vous ».


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